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16/02/2008
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Je suis de retour...
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04/02/2008
fatigue après chimio
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Il faut parfois avoir un peu d'humour : super, j'ai un cancer et je viens de l'apprendre !!!
J'ai un cancer avec deux ans de chimiothérapie...pour l'instant...et un peu plus si Dieu le veut...la vie est belle...je dors comme une marmotte et je suis crevé ce qui me permet de ne pas travailler. J'aimerais bien faire du bois avec ma tronçonneuse, d'autant plus que tous les arbres fruitiers de mon verger sont morts. J'envie ceux qui sont pleins d'énergie...parfois une violente colère s'empare de moi...et oui
Plusieurs d'entre nous ont été touché(e)s par cette maladie, mais on peut avoir aussi des moments où ça va mieux et en profiter pour faire des choses agréables et revivre.
Moi je viens de terminer une chimiothérapie adjuvante pour un cancer du côlon dont j'ai été opérée en juillet dernier après avoir été opérée d'un cancer du poumon un mois avant. Je suis très fatiguée et par moments dégoûtée de voir que de petites choses représentent pour moi des efforts surhumains. Mais bon, j'essaye de tenir car il m'est impossible de ne pas penser à la douleur puisqu’elle est permanente .
Restez très positifs, vous verrez qu’il vous sera un jour très agréable de pouvoir faire des choses, que vous n’aviez pas faites depuis longtemps. Bien qu’il faut l’admettre, personne ne ressort d'une telle épreuve plus en forme qu'avant !!!Mais peu à peu nous pouvons retrouver une joie de vivre en même temps qu’un peu de notre force physique et mentale. Je le répète, il faut être positif. Pensez à l’amour de vos proches, au réconfort qu’ils vous apportent, à leur compréhension, ayez beaucoup de courage et pourquoi pas regardez-vous avec humour. Vous avez raison.
Je me souviens d’il y 3 ans quand je peinais pour monter les marches dans le métro, de cette impression d'être une petite vieille alors que j'avais 30 ans. Je me souviens quand je portais deux sacs de courses et que c'était terrible. Je me souviens, du poids de ma fille, et de ses 12 kilos, trop lourds pour moi..
Et puis un jour ces putains de marches du métro, je les ai montées en courant.. non c'est pas vrai ? si je le jure..
Courage, le printemps arrive. Le corps récupère parfois lentement, il faut lui donner du temps.
Bonjour et bonne journée,
Ton message a attiré mon attention. Je ne peux pas répondre lorsque je n'ai aucune expérience. Mais là je peux t'affirmer que j'en ai.
C'est normal d'être crevé après un cancer et surtout par une longue période de chimio. Je voulais simplement dire que mon beau-frère après un cancer de la prostate (il a 75 ans et un peu plus!) coupe encore à la tronçonneuse ses arbres. Que mon fils après un cancer du testicule coupe également et que de plus il fait le métier de couvreur portant à longueur de journée des poutres énormes et des ardoises, des tuiles à l'infini, bref maniant du matériel très lourd et dans des zones à haut risque ... et que j'ai moi-même eu un cancer des ovaires ...J'ai souvent depuis aidé mes enfants à déménager, j'ai aidé mon mari dans de nombreux travaux de rénovation ou de jardinage, de maçonnerie et je fais régulièrement de longues randonnées. Ces jours-ci et depuis un certain temps déjà, mon mari dont la chimio est encore récente a repris ses activités à son rythme, et chaque fois un peu plus. Il est fatigué lorsque la date des scanners arrive, mais c'est la peur qui agit. Nous avons fait de très grands voyages quelques jours après nos chimios respectives et nous étions aussi alertes que les autres. Avec l'oubli, le dépaysement... tout devient possible. Peu à peu la vie redevient comme avant...
L'essentiel est de chercher à guérir et je suis d'accord avec les autres, d'oublier les mauvais moments, de les supporter et d'envisager chaque fois le meilleur pour après.
Ne désespère jamais.
Je voulais vous dire que je n'ai eu que six cures de chimiothérapie et qu'il a fallu six ans pour que je me sente enfin comme avant. Se remettre de la fatigue d'une chimio est très long mais on ne doit pas baisser les bras, j'espère que vous allez vous battre et que bientôt vous tronçonnerez à nouveau vos arbres.
Je pense effectivement que c'est normal d'être épuisé après tous les traitements lourds qu'on nous inflige pendant notre cancer. Cela fait maintenant presque un an que je n'ai plus de traitement à part l'hormonothérapie et je suis encore très souvent fatiguée. Quand c'est le cas je me repose… Donc il faut du temps pour laisser notre corps reprendre un rythme "normal"
Il faut laisser le temps au temps et ne pas désespérer ; il y a un mois, laver deux casseroles ou passer l’aspirateur m'épuisait pour le reste de la journée.
Aujourd'hui, j'arrive à passer l'aspirateur, je suis capable de préparer un repas, de faire la vaisselle et d'autres petites choses, comme d'aller jardiner un peu...
Donc ce petit plus, est pour moi une grande victoire....
Les soins ne sont pas finis, mais mes cheveux commencent à repousser, le soleil revient et demain sera demain....
Il faut garder courage effectivement et vos témoignages le confirment. Même si la fatigue est omniprésente pendant longtemps. Elle est là insidieuse, toujours fidèle au poste. Le matin lorsque je me lève, il me faudrait une grue; dans la journée; le soir j’ai aussi des coups de pompe". J'espère tous les jours que le suivant sera mieux, j'assume le quotidien dans la maison, et c'est difficile. Les tâches ménagères m'exaspèrent, m'usent. J’ai décidé d’être un peu égoïste !
08:36 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : science, santé, cancer, problèmes spécifiques au cancer, fatigue après chimio
prostate
Prostate : le marqueur PSA est spécifique à l'adénome (bénin ou malin) de la prostate, la majorité des hommes développent une anomalie de cette glande, mon père et mon frère aîné ont subi l'ablation de la prostate, mon frère cadet et moi avons eu droit à une résection (grattage) suite à la difficulté d'uriner normalement...
Te voilà rassurée sur la maladie de ton mari, je pense qu'il a un adénome bénin avec une légère expansion comme moi. Effectivement, d'après ce que je sais sur ce problème, le marqueur psa bouge en fonction du volume de la glande et bien sû, dès l'apparition d'une tumeur maligne mais aussi pendant les érections et l’acte sexuel, le fait de passer une échographie, avec toucher rectal, augmente le taux du marqueur psa; à surveiller régulièrement tout ça.
Mon mari doit voir son médecin bientôt, nous n'avons pas encore les résultats de la biopsie. J'espère qu'il n'a pas un second cancer. Vont se poser maintenant les questions sur : opération ou non ? soin plus moderne...
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08:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : science, santé, cancer, cancer de la prostate
02/02/2008
cancer et sport
Bonjour,
Personnellement, j'ai été opérée début juin 2004 d'un cancer du sein (sans métastases, ni ganglions atteints). Je viens de fêter mes 58 ans. Je pratique la course à pied en compétition, et lors de ce cancer j'étais inscrite à un raid de 15 jours en Chine. Ce challenge m'a énormément encouragée et m’a aidé à oublier.
Je n'ai jamais cessé de courir à ce moment là. Lors des 2 dernières semaines j'ai dû stopper mon travail (je bosse à mi-temps) car j'étais de plus en plus fatiguée. Ensuite tout est rentré dans l'ordre hormis que tout cela m'a provoqué la ménopause avec tous les désagréments que cela comporte, et que j'ai supportée beaucoup plus mal que la radiothérapie.
A lire les magazines, le sport serait une assurance cancer. Que nenni ! Le 31 mai 2007, j'étais opérée d'un cancer du côlon sigmoïde (sans métastases, mais un ganglion atteint. Ablation également du rectum et des ovaires. J'ai échappé de justesse à "la" poche !!! . Donc chimio. Là, j'ai bien cru que le ciel me tombait sur la tête.
J’ai décidé de me bagarrer. Quand a commencé la chimiothérapie, ce fut bien difficile de garder le cap. Début août, j’eus enfin l’autorisation de chausser les runnings. Là, désillusion la plus complète. Mes pulsations montaient à une vitesse vertigineuse. J’ai alors refait mes gammes de débutante, alternant course et marche. Le moral en chute libre, j’ai envisagé d’annuler ma participation au marathon. De plus, le chirurgien se mit à tenir un discours différent, n’ayant "…jamais vu quelqu’un courir un marathon entre deux chimios ". Cette simple phrase suffit à me re-motiver, d’autant plus que l’oncologue, s’est montrée très compréhensive, en reportant l’un des traitements de novembre et en supprimant l'oxaliplatine qui me provoquait de terribles fourmillements. L’important pour moi était de participer, adieu l’objectif de passer sous la barre des 4 heures. Le 25/11, j’étais bien au départ du marathon de La Rochelle. Je l’ai terminé, et ce, avec un chrono inespéré. Oubliant les multiples douleurs, dès mon retour, j’attaquais la 10e cure… Le 27 décembre j'entamais ma dernière chimio qui s'est assez bien passée, j'en oublierai presque la galère des 8 premières, où je n'étais bien que 10 jours par mois. Il me reste le verdict du scanner à la fin de ce mois.
Depuis décembre je suis engluée dans des douleurs aux pieds et aux mains, douleurs fréquentes avec ce type de chimio. Les fameuses neuropathies qui me gênent énormément, alors que je reprends l'entraînement après le mois de repos que je me suis imposée suite au marathon. J'ai contacté mon médecin généraliste qui va me faire quelques séances d'acupuncture il paraît que cela s'avère efficace.
J'espère pouvoir reprendre mon travail fin mars, mais auparavant je me suis fixée pour objectif de partager mon expérience « course à pied – maladie », de transmettre sourire et plaisir. Pour ce faire, après avoir traversé la maladie, je vais effectuer, en courant, la traversée sud-nord de mon département, soit environ 160 km, du 21 au 24 mars 2008. J’ai l’intention de proposer à des personnes qui y vivent, et qui ont vécu cette pathologie, de courir quelques kilomètres à mes côtés.
Puis, dès avril, je reprendrai la compétition en évitant d'accumuler les trop longues distances.
Je suis convaincue dans cette maladie que le psychologique tient une place primordiale. D'abord dans son déclenchement, souvent consécutif à un choc émotionnel (même si je suis sûr que l'alimentation surchargée en pesticides joue un rôle très important), puis dans sa gestion pendant et après.
Mon but, avec cette "Traversée", est de sensibiliser les malades au fait que la vie ne s'arrête pas parce que le cancer a frappé à la porte. Qu'au contraire la maladie peut être l'occasion d'une re-naissance, de découvrir autre chose, de se découvrir et de faire fi du regard d'autrui. La maladie peut devenir un tremplin pour l'avenir. Je n'ignore pas que pour certains(es) cela sera impossible compte tenu de la gravité de leur pathologie. Depuis 2004, j'ai l'impression que nous sommes de plus en plus nombreux à coucher avec un cancer, mais ce n'est pas irréversible, ce n'est pas une fatalité. Le moral est à plus de 50% primordial. Il faut également, sensibiliser les biens- portants : le cancer n'est pas une maladie honteuse ni contagieuse, néanmoins il risque de frapper à la porte de chacun, dans les années à venir, alors autant ne pas fuir le regard d'un malade. Quant aux proches (c'est mon expérience) il serait souhaitable qu'ils nous dorlotent un peu moins, qu'ils nous aident à avoir des projets et à les réaliser.
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19:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : science, santé, cancer, cancer et sport
15/01/2008
santé au quotidien ; accouchement tardif
À terme bébé ne veut pas sortir. Y a t il des moyens " naturels " pour déclencher l’accouchement ?
Il n’ y a pas de moyens autres que les médicaments pour déclencher un accouchement. Le moyen naturel est de laisser faire la nature, si cela ne porte pas de préjudice à la santé de l’ enfant.
Parfois un accouchement tardif n’ est que la traduction d’ une erreur de date ou d’ évaluation.
Dans d’ autres cas, l’ accouchement est vraiment tardif, diagnostic basé sur plusieurs critères et l’ accouchement doit être provoqué avec des médicaments.
Des interventions peuvent être faites pour provoquer l’accouchement. Ces méthodes peuvent utiliser ou non des médicaments pour induire ou accélérer le travail. Elles sont généralement pratiquées lorsque la santé de la mère ou de l’enfant est en jeu ou lorsque la date prévue pour la naissance est largement dépassée. Un moniteur cardiaque fœtal est souvent utilisé durant le travail provoqué pour s'assurer que tout est en ordre.
Méthodes utilisées
Rupture artificielle des membranes
La rupture artificielle des membranes signifie que le médecin brise le sac de liquide amniotique avec un long crochet en plastique appelé crochet. On a recours à cette méthode qui n’est pas douloureuse quand le travail est déjà amorcé, mais que la poche des eaux est encore intacte. Sa rupture accélère habituellement le travail.
* Inconvénients : infection utérine possible, augmentation de la douleur lors des contractions, perturbation possible de la circulation sanguine à la tête de bébé, le cordon pourrait passer avant la tête de bébé.
Gel
Le gel qui contient de la prostine (prostaglandine), une hormone, est appliqué pour ramollir et mûrir le col de l'utérus. C'est une façon douce de provoquer le travail qui agit entre 3 et 5 heures.
* Nom commercial : Prépidil
* Inconvénients : Hémorragie post-partum, utérus fatigué par des contractions artificielles
Induction d'ocytocine
L’autre hormone couramment utilisée est l'ocytocine qui est une hormone déjà produite par le corps lors de l’accouchement. En augmentant artificiellement la présence de cette hormone, le corps réagit comme si c’était lui qui l’avait produite et il enclenche le processus. Elle peut aussi être utilisée pour stimuler le travail naturel qu’on juge trop lent. On l'administre par intraveineuse.
* Nom commercial : Pitocin
* Inconvénients : peut provoquer d'intenses contractions et produit habituellement une naissance rapide.
L’acupuncture, les massages, l’homéopathie, la stimulation des seins et même les relations sexuelles sont aussi des manières douces d’induire le travail.
Risques
Une importante étude canadienne menée entre autres à l’Université McGill a révélé que le travail stimulé médicalement augmentait les risques d'embolie amniotique. L'embolie amniotique (EA) est une complication rare, mais grave.
Plusieurs autres facteurs ont aussi été associés à des taux plus élevés d'embolie amniotique, y compris la grossesse multiple, l'âge de la mère (35 ans ou plus…
Autisme?
L’hypothèse d’un lien entre le Pitocin et l’autisme avait attiré l’attention des médias à la suite de la publication, en 1998.
La Fédération québécoise de l’Autisme et des autres troubles envahissants du développement (FQATED) rapporte sur son site Internet les résultats d’une nouvelle étude qui n’a observé aucune différence chez les enfants nés d’accouchements provoqués au Pitocin et du groupe de contrôle, non seulement au niveau de l’autisme, mais au niveau général de QI des enfants. Ils rejettent ainsi l’hypothèse d’une association entre une exposition exogène à l’ocytocine et le développement de l’autisme.
Sources: Femmesensanté.ca, FQATED, Santé Canada
SC, mai 2007
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08:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : santé, science, maladie, accouchement, accouchement tardif